2 Rois 5:16 :
“Elisée répondit :
L'Eternel, dont je suis le serviteur , est vivant ! je n'accepterai pas. Naaman
le pressa d'accepter , mais il refusa . ”
En lisant cette Ecriture dans son contexte, nous découvrons que
Naaman voulait payer Elisée pour sa guérison. Les gens cherchent à faire de
même aujourd’hui. Ils donneraient des milliers de dollars, juste pour être
guéris. Mais ils ne comprennent pas qu’on ne peut pas payer les bénédictions de
Dieu.
Un jour dans une ligne de prière un monsieur me mit une liasse
de billets de banque dans la main. Je ne sais pas combien de billets il y
avait, ni s’ils étaient de grande valeur ou non. Mais il me pressait d’accepter
une énorme liasse de billets entourée d’un élastique. «Mais non, reprenez-les»
protestai-je. «Je ne peux pas les prendre. Et non monsieur, reprenez cet
argent. Je ne peux pas l’accepter.» Il agit ainsi parce qu’il était si ravi
d’avoir reçu sa guérison. Mais les ministres ne devraient pas accepter de
l’argent en échange de prières de guérison. Si quelqu’un veut mettre de
l’argent dans l’offrande et si le ministre n’en sait rien, pas de problème.
Mais il ou elle ne devrait pas accepter de l’argent de la part de quelqu’un en
échange de la guérison.
Quand le Seigneur m’apparut en vision en 1950, il m’avertit :
«Il y a deux choses dont tu dois te méfier. Une de ces choses c’est l’argent.
Continue à recevoir les offrandes comme tu le fais déjà. Tu ne dois pas
demander de paiement pour ton ministère» (1 Corinthiens 9 :18).
Au fil des années beaucoup d’enfants ont été délivrés. Nous
avons vu sautiller des enfants guéris de polio. Les parents auraient donné des
milliers de dollars pour la guérison de leurs petits enfants estropiés. Mais le
Seigneur m’ordonna : «Ne demande pas de paiement. Reçois seulement des
offrandes. Fais attention en ce qui concerne l’argent. Beaucoup de ceux en qui
j’ai placé mon Esprit et que j’ai appelé à un tel ministère sont devenus
mercenaires et ont perdu l’onction.»
Une
bonne déclaration :
Les bénédictions de Dieu sont gratuites. Je n’ai qu’à les
recevoir. Pas question de les mériter, ni de les payer. Tout ce que je dois
faire, c’est remercier Dieu pour elles.